du 29 au 31 mai 2022 à Montpellier
Le premier congrès européen sur la mort inattendue du nourrisson (MIN) est organisé par l’ANCReMIN, l’Association Nationale des Centres de Références pour la Mort Inattendue du Nourrisson : European Congress and Workshop on Sudden Infant Death Syndrome (SIDS) and Sudden Unexpected Death of Infancy (SUDI).
Ce premier congrès international vous permettra d’assister à des tables rondes et à des conférences d’experts européens et internationaux spécialistes de la mort inattendue du nourrisson, de vous informer des statistiques ainsi que des recherches et découvertes les plus récentes dans ce domaine.
Il doit permettre d’initier la formation d’un réseau paneuropéen afin de partager nos connaissances et nos ressources via la présentation des outils mis en place pour soutenir la recherche et la prévention de la mort inattendue du nourrisson. Le programme scientifique s’articulera autour de 4 axes fondamentaux : la faisabilité de registres européens sur les SIDS/SUDI, l’harmonisation de la classification de ces décès, la prévention et la recherche. Les associations françaises et européennes de parents endeuillés seront présentes avec des temps d’échanges pour découvrir les différentes pratiques d’accompagnement des parents endeuillés au sein des pays européens et nouer des relations inter associatives à plus large échelle.
L’attractivité du programme scientifique et l’occasion pour les professionnels de proposer des bases pour construire un observatoire européen inspiré par l’observatoire français ne peuvent que vous encourager à participer à ce congrès.
Webinaire sur les dernières recommandations nutritionnelles de l’enfants de 0 à 3 ans.
Proposer par l’association Du pain sur la planche en lien avec la SRAE Nutrition des Pays de la Loire.
Date : le 25 avril 2022
Points clefs et couverture vaccinale en France
La vaccination demeure le moyen de prévention le plus efficace pour se protéger contre certaines infections graves et représente à ce titre un enjeu majeur de santé publique.
La nécessité d’enrayer ces maladies infectieuses a incité les pouvoirs publics à faire de l’amélioration de la couverture vaccinale une priorité et d’étendre l’obligation vaccinale chez les enfants de moins de 2 ans. Cette extension de l’obligation vaccinale promulguée par la loi du 30 décembre 2017 a été mise en place pour les enfants nés au 1er janvier 2018.
Pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont obligatoires avant l’âge de 2 ans.
Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont obligatoires aux âges de 2, 4 et 11 mois. Un peu plus de quatre ans après l’extension de l’obligation vaccinale, Santé publique France fournit une mise à jour des indicateurs de couverture vaccinale suite à cette extension.
Source : Santé Publique France
Date de parution : 25 avril 2022
Le Centre Ressources Autisme (CRA) et l’Union Régionale des Médecins Libéraux (URML) des Pays de la Loire proposent un cycle de webinaires sur les troubles du neuro-développement (TND) chez l’enfant.
Ces webinaires sont à destination des médecins.
Ils sont animés par le Pr Olivier BONNOT, psychiatre au CHU de Nantes, et le Dr Pascal PINEAU, pédiatre à Angers.
Les objectifs sont les suivants :
- repérer les signes
- approfondir vos connaissances
- améliorer l’orientation en région Pays de la Loire
Réso’Pédia vise à fédérer l’ensemble des professionnels et acteurs de la santé de l’enfant ligériens, quelque soit leur mode d’exercice
La création de cet annuaire collaboratif vise à :
- Valoriser les structures, actions et projets locaux
- Faciliter les interactions entre les professionnels
- A terme, faire une cartographie des acteurs du territoire pour une meilleure lisibilité
- Permettre une meilleure prise en charge des enfants et de leurs familles
Pour le moment les inscriptions sont ouvertes aux :
- Etablissements de santé
- Etablissements du secteur médico-social et autres structures
- Structures et réseaux départementaux et régionaux
Quelques exemples
- Le Centre Hospitalier Départemental de la Roche-sur-Yon,
- Le Réseau Cokillaje
- La Direction de la Santé Publique de la Ville de Nantes
Comment ?
Il suffit de remplir le formulaire en ligne
> Découvrir l’annuaire en construction
Date de parution : le 18 mars 2022
Dans le cadre de ses Réponses rapides sur les symptômes prolongés de la Covid-19 (dit Covid long), la Haute Autorité de santé (HAS) publie une fiche pour aider les professionnels de santé à repérer et prendre en charge ces symptômes chez l’enfant et l’adolescent. Elle insiste notamment sur l’importance d’un diagnostic et d’une prise en charge précoce des enfants.
La plupart des enfants infectés par le SARS-CoV-2 développent une forme bénigne de la maladie ou sont asymptomatiques. Néanmoins, et même si leur fréquence est moins importante que chez l’adulte, des symptômes prolongés de la Covid ont été décrits chez les adolescents et plus rarement chez les enfants (avec une fréquence qui varie : de 2 à 5 % dans les études avec un groupe contrôle, plus élevée dans les études sans groupe contrôle). Fatigue, maux de tête, troubles du sommeil, difficultés de concentration, douleurs articulaires diffuses, douleurs abdominales, intolérance à l’effort, vertiges, douleurs thoraciques, ou encore perte de poids et toux prolongée, ces signaux sont nombreux et souvent associés. Alors que leur impact n’est pas négligeable sur la vie quotidienne de l’enfant, notamment au plan scolaire, la Haute Autorité de santé publie des premières Réponses rapides ciblées sur les enfants et adolescents présentant des symptômes prolongés de la Covid-19 pour permettre un diagnostic précoce et une prise en charge globale et adaptée.
Date de parution : le 31 mars 2022
La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants publie ce jeudi ses « conclusions intermédiaires » pour améliorer le recueil des témoignages et la prise en charges des victimes.
Plus de 11.000 témoignages reçus en à peine six mois. Installée pour deux ans, la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants a lancé en septembre dernier un appel à témoignages à destination des adultes ayant été victimes de violences sexuelles dans leur enfance. Après avoir également auditionné une quarantaine d’experts, effectué des déplacements dans plusieurs services spécialisés, elle publie ce jeudi ses « conclusions intermédiaires ».
La CIIVISE précise que ses préconisations « sont construites sur quatre axes fondamentaux dans la lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants, et notamment l’inceste : le repérage des enfants victimes, le traitement judiciaire des violences sexuelles, la réparation et la prévention. »
+ lire les conclusions intermédiaires et les premières préconisations sur le site de la CIIVISE
Illustration : Le Loup, Mai Lan Chapiron, La Martiniere Jeunesse
Date de parution : le 22 mars 2022
Dans le cadre de la campagne de vaccination contre la Covid-19 des enfants de 5 à 11 ans dans les centres de vaccination et en ville, l’EHESP – à la demande et en collaboration avec le Ministère des Solidarités et de la Santé – met en place un module de formation spécifique qui complète les autres modules disponibles sur la plateforme en ligne de Lutte anti-covid.
Cette nouvelle formation théorique, accessible à de nouvelles catégories de professionnels et d’étudiants, doit être complétée par une formation pratique d’une demi-journée réalisée auprès d’un(e) professionnel(le) de santé (médecin, pharmacien, infirmier).
À qui s’adresse cette formation ?
Conformément à l’arrêté du 26 janvier 2022 modifiant l’arrêté du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, ce module de formation dédiée à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans est destiné aux nouvelles catégories de professionnels et d’étudiants qui, en plus des médecins, sont autorisées à prescrire ou administrer le vaccin pédiatrique.
Concernant la vaccination en ville ou en centre de vaccination, et sous certaines conditions précisées dans l’arrêté, les professionnel(le)s concerné(e)s sont :
- les sages-femmes, les infirmiers et les pharmaciens d’officine formés à la vaccination dans le cadre de la formation de droit commun ;
- les chirurgiens-dentistes dès lors que le vaccin a été prescrit au préalable par un médecin.
En centre de vaccination, également sous certaines conditions précisées dans l’arrêté, les personnes suivantes peuvent suivre la formation :
- les étudiants de 3ème cycle en médecine et pharmacie ;
- les étudiants de deuxième cycle des formations en médecine, en pharmacie et en maïeutique et étudiants en soins infirmiers ayant validé leur première année de formation s’ils ont suivi les enseignements théoriques et pratiques relatifs à la vaccination dans le cadre de leur cursus ;
- les sapeurs-pompiers et détenteurs d’une formation PSE2 sous la responsabilité d’un médecin pouvant intervenir à tout moment et à condition qu’ils aient suivi une formation spécifique.
En pratique
- S’inscrire sur la plateforme TAP en créant un compte.
- Suivre les deux modules « stratégie vaccinale » et « vaccination en centre »
- Valider ces modules. Une attestation de suivi vous sera remise.
- Suivre ensuite le module « vaccination pédiatrique » (accessible uniquement après avoir validé les deux modules « stratégie vaccinale » et « vaccination en centre »)
- Valider ce module. Une attestation de suivi vous sera également remise.
- Contacter l’Agence Régionale de Santé (ARS) pour connaitre les centres de vaccination ou professionnels de santé qui peuvent vous accueillir pour vous former, pendant une demi-journée, à la pratique afin de compléter la formation théorique. Cette formation pratique doit se dérouler sous la supervision d’un professionnel de santé habilité à prescrire et administrer le vaccin pédiatrique contre la Covid-19 aux enfants de 5 à 11 ans (médecin, pharmacien, infirmier).
Date de parution : le 8 mars 2022
Dans les Pays de la Loire, 3 600 filles de 11 à 18 ans étaient prises en charge pour une pathologie psychiatrique en 2019.
Avec l’épidémie de Covid-19, une forte hausse des recours aux soins pour troubles de la santé mentale est observée chez les jeunes filles (passages aux urgences et délivrances de psychotropes).
Ces chiffres-clés ont été publiés à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, 8 mars 2022.
- Téléchargez l’infographie ci-dessous
- Retrouvez tous les résultats pour les garçons et les filles dans le rapport complet sur le site de l’ORS des Pays de la Loire