La SRAE TA organise 2 journées pour le département de Loire Atlantique : (détail : cliquez sur l’image 👇)
- mardi 5 avril pour le bassin Nantes, sud-Loire et Nord-Est.
- mardi 18 octobre 2022 pour l’Estuaire.
Modalités :
- sur inscription : formulaire
- événement mixte : en ligne et en présentiel
La Société Française de Pédiatrie regroupe pédiatres salariés et libéraux, elle organise chaque année un congrès qui réunit environ 3000 participants. Cette année, comme tous les 4 ans, ce congrès sera le « Congrès des Sociétés » et rassemblera de nombreuses sociétés pédiatriques comme l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) mais aussi les différentes sociétés de spécialités pédiatriques comme la chirurgie infantile, la dermatologie, l’oncologie, l’ORL, l’orthopédie pédiatriques et la néonatologie.
Au fil des années, ce congrès des Sociétés de Pédiatrie est devenu un évènement incontournable pour tous les professionnels investis dans la santé de l’enfant.
- Lieu : Lille
- Date : du 1er au 3 juin
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- Inscriptions, tarifs et communication
- Programme synoptique
Recommandation HAS du 02.03.22
Dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé « Ma santé 2022 » et en lien avec la feuille de route interministérielle sur l’obésité (2019-2022), la Haute autorité de santé (HAS) publie un guide pour optimiser le parcours de soins de l’enfant et de l’adolescent en situation de surpoids ou d’obésité et accompagner les professionnels de santé dans sa mise en œuvre. La HAS rappelle l’importance de la mesure de l’indice de masse corporelle (IMC), point de départ du dépistage du surpoids et de l’obésité, et détaille les autres aspects à prendre en compte et sur lesquels mobiliser différents professionnels tout au long d’un parcours de soins qui doit être coordonné, gradué et inscrit dans la durée pour être efficace.
Maladie chronique complexe, l’obésité peut entraîner dès l’enfance, des difficultés respiratoires, des troubles musculosquelettiques, un risque accru de fractures ou encore une hypertension artérielle. Les enfants et adolescents en situation de surpoids ou d’obésité sont généralement moins épanouis, ont une moins bonne image de leur corps, sont plus souvent harcelés et peuvent avoir de moins bons résultats scolaires. En raison des possibles conséquences psychologiques et sociales, l’optimisation du parcours de soins et d’accompagnement du surpoids et de l’obésité constitue un véritable enjeu de santé publique.
Comme le rappelle la HAS dans le cadre de ses recommandations, le repérage précoce du surpoids et de l’obésité constitue le point de départ du parcours de l’enfant et de l’adolescent. La mesure de l’IMC mais également l’analyse de la courbe de croissance, à l’aide des courbes de référence du carnet de santé, sont ainsi indispensables pour un diagnostic précoce de cette maladie. Les différentes occasions de consultation (examens de santé, vaccination, renouvellement de licence sportive…) constituent autant de possibilités pour dépister et faire le point sur les habitudes de vie. Absolument nécessaires, la mesure de l’IMC et l’analyse de sa dynamique au cours du temps ne suffisent pas à elles seules à caractériser la situation de surpoids et d’obésité de chaque enfant. La prise de poids peut être symptomatique d’une souffrance prenant la forme d’un « appel au secours » qu’il est essentiel d’entendre. Ce guide qui détaille le parcours de soins qu’enfants et adolescents se verront proposer, donne les clés pour explorer plus finement les dimensions à approfondir pour que les soins et les accompagnements proposés soient adaptés et personnalisés et rappelle que la perte du poids n’est pas un objectif prioritaire sauf en cas de complications.
Recommandation HAS du 16.02.2022
La Haute Autorité de santé (HAS) et la Société de Toxicologie Clinique (STC) publient aujourd’hui des recommandations sur la prise en charge d’un enfant ayant ingéré une pile bouton. Ces recommandations déterminent la bonne intervention au bon moment pour chacun des professionnels confrontés à la situation. La rapidité de réaction de chacun est en effet essentielle car même en cas de doute, l’ingestion d’une pile bouton constitue une urgence. Des arbres décisionnels sont déclinés pour chaque situation.
Les piles boutons ou piles plates sont omniprésentes dans notre quotidien : montres, clefs, télécommandes, jouets pour enfants… Ingérées, elles présentent un risque potentiellement mortel en raison de leur toxicité, majoritairement liée à la production d’ions hydroxydes très alcalins qui peuvent causer des brûlures chimiques très profondes. Les enfants, en particulier les plus petits, sont les plus exposés à ce risque. En cas d’ingestion, il est primordial de réagir très vite. Bien que cette problématique ne soit pas récente et que des actions de santé publique aient déjà été menées pour sensibiliser les parents, on constate une augmentation en France des cas d’ingestion de piles de grand diamètre. Or, à ce jour, aucune recommandation française ne définit précisément la prise en charge des enfants ayant ingéré une pile bouton : les professionnels de santé apprécient seuls la situation de chaque enfant, ce qui peut induire une hétérogénéité des pratiques sur le terrain. C’est la raison pour laquelle le ministère des Solidarités et de la Santé a demandé à la HAS et à la STC des recommandations de bonne pratique sur ce sujet. Elles ont été élaborées par la STC et labellisées par la HAS.
Ces travaux, publiés aujourd’hui, ont un triple objectif : proposer une prise en charge optimisée et une surveillance des enfants ayant ingéré une ou plusieurs piles boutons, rendre homogène la prise en charge sur le territoire et renforcer la sensibilisation du grand public au risque grave que représentent ces piles.
Lire la recommandation de la HAS
Date de publication – 16.02.2022
Source : ORS Pays de la Loire. (2022)
Cette étude a pour objectifs de dresser un état des connaissances de la santé mentale des jeunes ligériens âgés de 11 à 18 ans avant la crise sanitaire Covid-19 et de mesurer l’impact de cette crise sur la souffrance psychique et le recours aux soins de cette population.
Les données d’enquêtes en population, ainsi que celles de l’Observatoire régional des urgences (ORU) et du Système national des données de santé (SNDS) ont été mobilisées et mises en perspective par des points de vue de professionnels de terrain (pédopsychiatres, urgentistes, médecins généralistes, professionnels des maisons des adolescents) exerçant dans la région.
Date de publication – Janvier 2022
Recrudescence de cas d’infection invasive à Haemophilus Influenzae (de type B)
L’ARS Pays de la Loire a reçu le signalement de 7 cas d’infection invasive à Haemophilus Influenzae de type B dans la région depuis janvier 2021.
Information sur la conduite à adopter dans l’attente des directives nationales
- Devant toute infection invasive à Hi(B) : faire une déclaration immédiate à l’ARS par téléphone (0800.277.303) et/ou par mail (ars44-alerte@ars.sante.fr).
S’agissant de la prise en charge, il est préconisé de :
- Mettre à jour les vaccinations des enfants de <5 ans contacts
- Réaliser l’antibioprophylaxie des cas contacts (sans attendre le sérotypage devant un tableau très sévère) : Rifampicine pendant 4 jours à la dose de 20-40mg/kg dès l’âge de 1 mois, sans dépasser 600mg/jour.
- Cf ci-dessous : le détail de la recommandation en téléchargement (1).
En date du 31.01.22
Autre ressource complémentaire en téléchargement :
- Note de Santé publique France (2) : sur l’augmentation des infections invasives à Haemophilus Influenzae de type B en France ces dernières années (données sont en cours de publication par Santé Publique France, le CNR et ACTIV).
En date du 1.12.2021
Téléchargements
Les cas de bébés secoués ne sont pas des faits isolés. Chaque année, plusieurs centaines d’enfants en sont victimes. Cette maltraitance, perpétrée volontairement par des adultes, parfois dans le déni de la gravité de leur acte, représente la forme la plus grave de traumatisme crânien de l’enfant.
En France, 1 bébé sur 10, victime de secouements, décède, les autres en subiront les conséquences toute leur vie. Le syndrome du bébé secoué est à l’origine de graves séquelles neurologiques qui se manifestent par des déficiences intellectuelles, visuelles ou motrices, ainsi que des troubles du comportement, de la parole ou de l’attention.
Pour alerter et faire la lumière sur la réalité de ce phénomène, le Gouvernement se saisit du sujet à travers une campagne de sensibilisation nationale. Cette initiative d’Adrien Taquet, secrétaire d’État en charge de l’enfance et des familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, soutenue par des experts et des parents témoins (…)
En savoir plus sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé
RECOMMANDATION DE BONNE PRATIQUE
L’élargissement des compétences vaccinales à différents professionnels de santé a largement contribué à la montée en puissance de la campagne de vaccination sans précédent contre le SARS-CoV-2.
Aujourd’hui, la HAS recommande de permettre aux infirmiers, pharmaciens et sages-femmes de prescrire et d’administrer les vaccins non vivants inscrits au calendrier vaccinal chez les personnes âgées de 16 ans et plus, sous réserve de la formation de ces professionnels et de la garantie d’une traçabilité des vaccins réalisés. Facteur d’amélioration de la couverture vaccinale en France, cet élargissement s’inscrit dans la promotion d’une démarche de prévention globale.
Retrouvez la Recommandation de la HAS ici
Section de freins de langues chez les nourrissons et les enfants : un collectif de professionnels de santé alerte sur des pratiques abusives
En France, les sociétés savantes et les associations de professionnels concernées par la santé du nourrisson et de l’enfant, s’inquiètent de l’augmentation anormale des frénotomies buccales chez ceux-ci après leur séjour en maternité. A la suite de l’Australie (420 % d’augmentation), la Nouvelle Zélande ou l’Amérique du Nord, ces pratiques se développent rapidement via des groupes de professionnels, plus ou moins reconnus mais soutenus par un flux important d’informations circulant sur les réseaux sociaux. Des pratiques qui peuvent avoir des conséquences sur la santé du nourrisson et représentent aussi des enjeux financiers.
Une pratique qui se développe anormalement
Les frénotomies linguales ont toujours été une pratique classique quoiqu’assez rare, en maternité. Elles sont réalisées pour des difficultés de succion après évaluation clinique et échec des mesures d’aide à l’allaitement. Leur augmentation récente et non justifiée, dans
les mois qui suivent la naissance justifie d’alerter parents, professionnels de l’enfance et institutionnels.
Faire le point sur l’état des connaissances scientifiques est un préalable indispensable. Depuis une dizaine d’années, l’ankyloglossie a généré de manière exponentielle des publications se disant scientifiques sans présenter la rigueur méthodologique indispensable
à toute recherche. Simultanément, une augmentation spectaculaire des frénotomies a été observée dans le monde (…)
Lire le communiqué de presse complet en téléchargement ci-dessous
